la nostalgie positive

 
 
 

L'histoire

« Et les Michel chantaient... » n’est pas un simple récital, c’est un spectacle. C’est l’histoire d’une vie qui se raconte en chansons. A travers les tableaux qu’évoque chaque titre, on découvre la vie imaginaire d’un Michel qui naît, grandit et s’en va. Ce Michel, c’est nous tous avec nos joies, nos peines, nos turpitudes et nos questionnements quotidiens et bien humains.
En revisitant le répertoire de ces six Michel-là on en apprend autant qu’en parcourant la biographie des uns ou des autres.
Ce voyage en chansons rempli d’émotions, de joies, de larmes, de rires, de pleurs, de chagrins mais aussi d’anecdotes véridiques se veut avant tout jubilatoire et distrayant.
L’idée n’est pas d’en faire un spectacle rétro ou empreint de nostalgie mais de raconter une histoire contemporaine et à la fois intemporelle. C’est aussi l’occasion de (re)découvrir ce patrimoine collectif constitué de talents aussi divers qu’incontournables de la Variété française. Ces Michel-là valaient bien un hommage.
Avec un vrai Michel pour interpréter ces artistes et de vrais musiciens sur scène, dans un vrai décor « Et les Michel chantaient... » vont vous emporter et vous faire chanter à votre tour.

Cela faisait longtemps déjà que je chantais les chansons des uns et des autres sans avoir jamais remarqué à quel point elles avaient marqué leur époque et surtout mon adolescence. Nous avions quelques points communs et surtout un prénom. Ce prénom qui fut donné à de nombreuses générations dont celle du baby-boom. Mais ce qui me frappait avant tout, en tant qu'auteur et compositeur, c'était la variété des thèmes abordés, la liberté d'expression dont jouissaient les uns et des autres. Aucune auto-censure, qu'elle soit d'ordre musical ou littéraire : la liberté totale. Finalement, ces 6 Michel-là sont le reflet d'une époque beaucoup plus libre et moins "politiquement correcte" que celle que nous vivons aujourd'hui.

Chacun possède sa personnalité, son univers, bien différent de celui des autres et ils ont tous cohabité pour le plus grand bonheur du grand public.

Et lorsque Sardou et Polnareff parlent d'homosexualité par exemple, ça donne "Le rire du sergent" pour l’un et "Je suis un homme" pour le second.

Je ne sais pas si l'on pourrait aujourd'hui, chanter la première sans être taxé d'homophobie. En tous les cas, j'avais envie de retrouver ce plaisir des mélodies efficaces et pas si simples que ça à interpréter. Je voulais retrouver pour un moment cette liberté et cette variété.

Je voulais me replonger dans cette époque-là, sans complaisance ni caricature, mais avec bienveillance comme on ouvrirait un album de famille.

J'ai donc fait appel à ma mémoire et demandé à quelques compagnons de route de me rejoindre, ce qu'ils ont accepté avec grâce.

Nous voici repartis en arrière tout en étant ici et maintenant.

Avec Patrick Chemer à la basse et Michaël Agrapart aux claviers

Michel DESHAYS

 
 
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©2018 by Et les Michel chantaient.... 

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